Dès la ménopause, les œstrogènes baissent. Cela se fait sentir par des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, une sécheresse vaginale et parfois la perte du désir sexuel.

 

Est-ce que la sexualité décline avec l’âge ?

Cela est très variable d’une personne à l’autre. L’âge venant, il  faut simplement plus de temps pour réagir à la stimulation sexuelle et la lubrification est plus lente que chez une jeune femme. A l’âge de la ménopause la femme n’a peut-être plus les besoins sexuels d’une femme de 30 ans, appelée à la procréation. La femme de 50 ans fait l’amour pour le plaisir et cela demande de l’imagination et un peu de technique.

Il est certain d’une mauvaise condition physique inhibe la sexualité et peut même l’empêcher. Mais la baisse du désir sexuel n’est pas qu’une question d’âge ou d’hormones, ça se passe aussi dans la tête. Le stress, les soucis, les problèmes de la vie font que l’on n’est pas toujours disponible pour s’adonner aux plaisirs sexuels.

Et puis il faut le bon partenaire, une certaine complicité et de l’amour, bien entendu.

Comment contrer cette évolution naturelle ?

Il est possible de se faire prescrire des hormones par le médecin, avec les effets secondaires désagréables et certaines fois dangereux que l’on connaît. 

On peut également augmenter le taux d’œstrogènes par des moyens plus naturels. Par exemple en consommant du soja. En effet le soja contient des phytoestrogènes (oestrogènes synthétisés par les plantes) nommés flavonoïdes. Il y a également d’autres plantes qui contiennent des  phytoestrogènes importants, tels les lignanes dérivés du lin et des graines. En fait toutes les plantes et particulièrement les haricots, les pois, les oignons et les brocolis contiennent  des phytoestrogènes naturels, mais pas en quantité aussi importante que le soja et le lin.

 

Les androgènes

Ils sont importants car c’est à eux que l’on doit l’apparition des pulsions sexuelles. Toutefois une trop forte dose d’androgènes (hormones masculines) chez la femme peut entraîner des effets indésirables, comme pas exemple la pilosité, la chute des cheveux. Un bilan médical sérieux est nécessaire avant de prendre des androgènes.

Le célèbre  sexologue, Willy Pasini cite dans son ouvrage « La force du désir » que lorsqu’il a prescrit  des androgènes à des femmes se plaignant d’une baisse de libido, elles ont remarqué une nette amélioration de leur désir sexuel. Il se dit convaincu que pour certaines femmes, la testostérone (hormone mâle) est un véritable aphrodisiaque.

Stimulation par l’exercice physique

L’impact de l’exercice physique sur les hormones sexuelles est important. L’exercice physique transforme la DHEA produite par les glandes surrénales en oestrogènes, ce qui signifie qu’à tout âge, une femme,  peut augmenter sa production interne d’œstrogènes par un peu d’exercice.

 

Stimulation par des aliments aphrodisiaques

Ce n’est pas une légende, les huîtres ont un effet aphrodisiaque car elles sont riches en zinc et ont un pouvoir stimulant.

 

Le cresson

Il ravive l’appétit sexuel

 

L’alcool  

C’est l’aphrodisiaque le plus immédiat pour autant que l’on n’abuse pas sur la quantité. Le champagne, a un effet particulièrement positif.

 

Le chocolat

Il est également reconnu comme aphrodisiaque en raison de la présence de phényléthylamine. 

 

Les conseils de Danny pour un repas en amoureux :

Cocktail aphrodisiaque  pour l’apéritif :

Poudre de  cannelle, gingembre et bois bandé  avec rhum

Menu

Salade agrémentée de cresson - huîtres – champagne  et gâteaux au chocolat pour le dessert

Stimulation par les plantes

Les fleurs de Bach

Il s’agit d’essence de fleurs extraites de manière très délicate. Elles peuvent aider les femmes qui ont des problèmes sexuels.

http://www.homeophyto.com

Les vertus aphrodisiaque du ginseng ont été citées pour la première fois en 1559.

Je vais terminer cet article en citant à nouveau le Dr Willy Pasini : « Est-il possible pour un couple de retrouver le désir ? La réponse est oui. C’est non seulement possible mais nécessaire, car sans le désir il n’y a pas de vie. D’ailleurs, même dans les cas les plus graves, le désir n’est jamais totalement absent ; il est seulement bloqué ou endormi ».